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Accès aux soins en temps opportun

On a beaucoup parlé des temps d’attente en médecine et dans le système de santé. Combien de temps faut-il attendre pour voir un médecin, pour obtenir un rendez-vous, pour passer des tests, pour obtenir les résultats de ces tests, pour être admis à l’hôpital, pour avoir un lit dans salle commune (plutôt que dans le couloir), pour se faire soigner? C’est le sujet de l’heure dans les conversations et les reportages des médias. Ce qui est clair, c’est que la notion de « temps d’attente » est large et englobe tous les « délais », de la prise du rendez-vous en médecine jusqu’au traitement et à la guérison. Ce qui l’est moins, dans les conversations et les reportages des médias, c’est qu’on ne sait pas toujours qui attend et pourquoi.

L’obligation d’attendre pour obtenir des services de santé préoccupe grandement les femmes canadiennes en tant que dispensatrices de soins et utilisatrices du système de santé. Par contre, en dépit des preuves qui démontrent que les délais et les listes d’attente sont affectés par un large éventail de conditions sociales, économiques et géographiques, les définitions actuelles et les points de référence ne révèlent rien sur les différences entre les sexes.

Appliquer l’ACS aux temps d’attente appelle à élargir la notion de temps d’attente à l’« accès aux soins en temps opportun », pour inclure les causes de la maladie, la démarche diagnostique et curative, les expériences d’attente et les résultats des soins. La notion d’accès en temps opportun doit prendre en considération le rôle des femmes en tant que dispensatrices de soins, en tant que patientes et en tant que décideuses. Elle doit tenir compte des préoccupations des femmes qui aspirent à des soins appropriés de qualité.

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